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"Les valeurs absolues, cela n’existe pas. Dans ce globe, qui est un globe pris dans un globe qui est dans un globe qui est dans un globe. De nouveaux cet affreux vertige. Je me dirigeai vers le buffet. Ouvris le battant, pris la bouteille de cognac. Je bus l’un après l’autre cinq verres. Dieu que c’était bon. Toutes les questions s’émoussent…" Note d’Oriane (Bic bleu) : «dans ce blog qui est un blog qui est dans un blog qui est dans un blog…», Internet me donne le même sentiment d’infinitude dérisoire que celle que donne l’univers à Ionesco. Cet immense réseau plein de plein et de vide, de vide plein et de plein qui devient du vide provoque chez moi le même sentiment de relativité absolue des choses. Le personnage de Ionesco l’oublie dans le cognac. Pour moi, ce serait plutôt dans l’amour… plus exactement dans le sexe. L’orgasme seul, soumettant l’esprit au corps, parvient à me rendre à moi-même.
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